Erratum

Quelques erreurs se sont glissées au moment de l’édition du livre et ont été détectées trop tard. Voici ci-dessous un erratum mis à jour.

 

Page 49

Les P1 et P 3 ont été inversées sur la figure. Voici ci-dessous la figure originale

Page 174

L’image n’est pas grandeur nature contrairement à ce qu’indique la légende

Page 203

L’Anodonte comprimée vit dans les écosystèmes lentiques de basse altitude

Page 267

Au centre de l’image (C, D & E) il s’agit de Pisidium amnicum, reconnaissable à sa coquille asymétrique, et non de Sphaerium solidum (voir p. 273 pour la différence entre les deux espèces).

Voici ci-dessous la bonne figure.

Page 317

Un copier-coller malheureux a remplacé le texte original des paragraphes Écologie et Conservation de Pisidie des sources Euglesa personata par ceux d’E. obtusalis. Voici ci-dessous le texte original.

Pisidie des sources Euglesa personata (Malm, 1855)

Taxonomie

Pisidium personatum Mal, 1855

Syn.

Euglesa eichwaldi Stadnichenko, 1983

Euglesa latiumbonata Korniushin, 1991

Pisidium mitjidense Kuiper, 1966

Pisidium pusillum Jenyns, 1832

 

Répartition mondiale

Europe, Afrique du nord jusqu’en Israël, Asie mineure

Répartition en France

Partout en France mais surtout présente dans les régions karstiques, à basse et moyenne altitude. Commune en Corse.

 

Morphologie

Longueur : 3,5 mm ; Hauteur : 2,8 mm ; Épaisseur : 2,1 mm

Coquille petite, ovale arrondie, renflée, variable selon les habitats. Partie antérieure plus longue et plus fine que la partie postérieure. Coquille ressemblant à celle de E. obtusalis, mais plus petite et moins renflée. Chez E. obtusalis la coquille est plus renflée, plus brillante, les umbos sont nettement postérieurs et la charnière est plus courte. Striation très fine, irrégulière, avec des pores parfois visibles à sa surface. Périostracum satiné, soyeux, grisâtre et souvent incrusté de dépôts ferrugineux rougeâtres. Umbos larges et arrondis mais très peu proéminents, centraux. Comparé à E. casertana avec qui elle peut coexister, E. personata a des umbos plus arrondis, plus centraux et une coquille plus renflée. Animal à siphon court, finement replié.

Callus bien visible entre la dent latérale et l’insertion du ligament (visible surtout sur la valve droite), de forme et de taille variable (parfois fusionné à la dent P3), mais diagnostique de l’espèce.

 

Écologie

Dans différents types d’habitats oligotrophes, mais préférentiellement dans les sources froides, où on la trouve parfois en très forte densité, les eaux souterraines, différents milieux alimentés par la nappe, le sous-écoulement des rivières. Également dans les milieux artificiels (bords de route, mares herbeuses) qu’elle colonise rapidement. Eaux calcaires ou acides. Dans les lacs, généralement absente de la zone littorale mais peut être abondante dans les profondeurs (où elle vit en compagnie de O. conventus), tant que l’oxygénation est suffisante. Jusqu’à 200 m de profondeur dans le lac Léman (maximum connu : 300 m) et jusqu’à 2 800 m d’altitude dans les Alpes, moins de 1 000 m dans les Pyrénées.

 

Conservation

Pas particulièrement d’enjeux de conservation. NT en Finlande.